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Plagiat: Qu’est ce que c’est et comment l’éviter?

Le plagiat ou le fait de montrer comme siens les idées ou les termes de quelqu’un d’autre peut causer des problèmes aux gens au cours de toutes les étapes de leur vie. Pour cette raison les étudiants se font recaler et cela a même couté à Joe Biden sa candidature à la présidence des États-Unis en 1988. Ne faites pas de plagiat volontairement ou par accident.

Qu’est-ce que l’anti plagiat ?

Il n’est parfois pas facile de déceler si votre texte contient du plagiat ou non. On commence donc par définir juridiquement le plagiat, qui rejoint celle sur la contrefaçon.

L’article L122-4 du Code de la propriété intellectuelle définit le plagiat « Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de l’auteur […] est illicite. Il en est de même pour la traduction, l’adaptation ou la transformation, l’arrangement ou la reproduction par un art ou un procédé quelconque. »

Le plagiat consiste à non seulement voler les mots de quelqu’un d’autre, mais aussi voler ses idées.
Autrement dit, même si vous partagez un texte, vous devez citer l’auteur. Il faut toujours citer la référence afin d’éviter de commettre un plagiat.

1. Définition du plagiat

La définition du plagiat ne semble pas très claire. Certaines universités n’annoncent pas à leurs étudiants qu’elles utilisent un logiciel anti-plagiat sur leurs documents publié en ligne.
Le plagiat se produit lorsque des personnes exposent un travail comme étant le leur, alors qu’il provient d’une autre personne, volontairement ou non.

Plus généralement : le plagiat est une sorte de violation de la propriété intellectuelle d’autrui.

Faire du plagiat (ou copier-coller) est une forme de falsification qui a de lourdes conséquences pour les étudiants : vous ne risquez pas qu’un zéro, mais vous pouvez être refusé et exclu de votre établissement universitaire.
Plusieurs universités ont, sur leur site Internet, une charte contre le plagiat. Dans celle-ci, on y trouve généralement la définition du plagiat : « Le plagiat consiste à copier un modèle, que l’on omet délibérément de désigner. Dans le domaine littéraire, il consiste à recopier entièrement ou partiellement un ouvrage, dont on feint d’être intégralement l’auteur. »

2. Types de plagiat

Le plagiat, ce n’est pas simplement « copier-coller » le travail de quelqu’un d’autre.
La traduction et la paraphrase des textes ou l’emploi de synonymes sont considérées comme étant du plagiat tout aussi que la reprise d’une théorie existante avec vos propres termes, sans mentionner ni la source ni l’auteur.

En d’autres termes, exploiter l’idée de quelqu’un d’autre sans mentionner dûment la personne propriétaire de l’idée, c’est du plagiat.

Le plagiat se présente en diverses formes

Il va de la réutilisation d’un document intégral à la réécriture d’un seul paragraphe. En fin de compte, tous les types de plagiat consistent à faire passer les idées ou les mots de quelqu’un d’autre pour les vôtres.

Faire du copier-coller Le plagiat par copier-coller, pareillement appelé plagiat direct, consiste à utiliser un texte qui provient d’une autre source sans la citer.

Si vous voulez certainement inclure mot pour mot un passage d’une autre source, vous devez apprendre à le mentionner.

Faire du plagiat en mosaïque Copier et coller ensemble différents fragments de texte pour la création d’une sorte de « mosaïque » ou de « patchwork » des idées d’autres chercheurs est un plagiat.
Bien que le résultat soit une section de texte complètement nouvelle, les mots et les idées ne sont pas non plus nouveaux.

Faire de l’auto-plagiat Quand vous utilisez des parties de vos travaux antérieurs sans les citer correctement, vous produisez ce que l’on appelle de l’auto-plagiat.

Bien que cela paraisse un peu fou d’être pénalisé pour avoir plagié votre propre travail, il faut savoir que cela se fait parce qu’il va à l’encontre des attentes des lecteurs de votre article. Ils s’attendent à ce que l’ouvrage soit original.

Acheter des documents Quand vous utilisez le papier de quelqu’un d’autre, vous faites un plagiat car vous aspirez que les mots et les idées sont les vôtres.

User le travail de quelqu’un d’autre signifie, par exemple, demander à un ami ou à un membre de la famille d’écrire le texte pour vous ou acheter un document en ligne.

3. Conséquences du plagiat

Les conséquences du plagiat dépendent du type de plagiat que vous produisez et du fait que vous soyez un étudiant de première classe, un universitaire expérimenté ou un professionnel en activité.

Ci-dessous quelques conséquences possibles du plagiat :

  • Échec aux études ;
  • Élimination ou suspension de votre université ;
  • Violation du droit d’auteur ;
  • Une popularité ruinée et potentiellement la fin de votre carrière.

4. Comment éviter le plagiat ?

Pour éviter le plagiat, il vaut suffit de suivre ces deux étapes :

  • Faites-vous une citation ou paraphrasez les termes ou les idées d’autrui.
  • Il faut donner la référence originale dans le texte et la bibliographie.
  • Bien notez qu’il est important de travailler de façon structurée.
  • Ne faites pas de copier-coller de manière intentionnelle.
  • Assurez-vous que vous enregistrez toutes les sources que vous utilisez dès le début en les notant en bas de page par exemple.
  • Citez et paraphrasez correctement
  • Toujours utilisez le style de citation convenable quand vous citez le travail de quelqu’un d’autre (APA, Harvard, Chicago…).

5. Quelles sont les informations à bien citer ?

Il n’est pas essentiel de citer toutes les informations que vous utilisez. Certaines sont considérées comme étant de célébrité publique (connaissance commune).
On cite quelques exemples :

  • Emmanuel Macron est le président de la France
  • L’Amazonie est la plus grande forêt brûlante humide du monde.

Le concept parait simple, mais le savoir commun peut varier d’une personne à l’autre. C’est pourquoi vous devez vous demander qui sont vos lecteurs et ce qu’ils considèrent comme des connaissances communes.

Détection de plagiat et logiciels : comment savoir si on a fait du plagiat ?

Il existe sur le marché des dizaines d’outils qui permet de détecter automatiquement de plagiat dont aucun n’est parfait. Le logiciel produit un « classement d’originalité », détecte un « contenu non-unique » ou propose un indicateur de type « niveau de plagiat », utiles pour l’aide à la détection de plagiat. Mais il ne détermine généralement pas exactement un plagiat, car il ne peut mettre en évidence que certains cas de correspondance des écritures, sans discriminer avec certitude l’originalité et le plagiat.

La décision finale d’évaluation doit encore être prise par un décideur humain.De plus en plus, Les établissements universitaires utilisent des logiciels (outils) anti-plagiat pour analyser le travail des étudiants.Le document est directement vérifié avec un logiciel anti-plagiat quand il est a été soumis en ligne.

Comment est-il détecté?

Pratiquement le plagiat est détecté tout en lisant un texte ou en observant une bande son, une image ou un document filmé et en étudiant certains indices et désordres. Ponctuellement un moteur de recherche permet la recherche sur Internet quelques termes ou une tournure exceptionnelle, qui pourrait révéler des éléments copiés.

De même pour des éléments étranges, des modifications de style, de police, de corps de police, la présence de mots soulignés et de sources de bas de page inactives, etc. Pour un document un peu ancien, un risque est que le logiciel ou le correcteur prenne à tort pour une copie un original.

Les logiciels anti-plagiat les plus connus sont Turnitin et Ephorus. Turnitin est le plus opérant et scanne votre document afin de savoir si vous faites de plagiat. Il suffit juste de comparer le contenu du document à d’autres mémoires, textes académiques et autres références en ligne.

Si vous avez commis du plagiat spontanément, vous devrez quand même en subir les conséquences.

Cependant, vous pouvez utiliser un logiciel anti-plagiat en ligne pour vous pouvez vérifier si vous avez fait du plagiat dans votre document, comme avec notre détecteur anti-plagiat.

Pourquoi le plagiat est interdit?

Si vous vous faites attraper, vous serez impérativement traduit devant la commission disciplinaire de votre université, dirigée par son vice-président et composée d’enseignants, d’étudiants et de membres de l’administration.

Devant laquelle vous pourrez être défendu par un élu étudiant que vous choisissez. Connaissez qu’après délibération de la commission, vous risquez une sanction qui peut aller du zéro jusqu’à l’interdiction d’examens ou une exclusion de l’université d’une période à plusieurs années. Toutefois, ce qui reste très rare, et des recours vous sont ouverts devant une supplication d’appel : le Conseil national de l’enseignement supérieur et de la recherche (CNESER).

Le degré d’austérité

Le degré d’austérité de la sanction dépend de plusieurs facteurs, et notamment de l’organisation obligatoire à la triche qui traduit son aspect projeté ou non. L’utilisation d’outils ou de documents nettement interdits pour l’épreuve en question, etc. Les commissions disciplinaires universitaires vont déterminer le degré de sévérité de la peine infligée en fonction de la gravité de l’acte. Du zéro à l’interdiction d’examens, voire l’écartement définitif, le choix est très vite fait : mieux vaut jouer le jeu du bachotage.

De plus, Il ne faut pas oublier que les cours des enseignants et thèses de doctorants diffusés sur internet sont bien protégés par le Code de la Propriété Intellectuelle. Selon l’article L112-1 du CPI, toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de l’auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause est illicite. Il en est de même pour la traduction, l’adaptation ou la transformation, l’arrangement ou la reproduction par un art ou un procédé quelconque (Article Art. L 122-4 du CPI).

Finalement,faire du plagiat est un délit. Cela signifie que vous risquerez des peines au civil et au pénal. Autrement dit, vous êtes passible de dommages et intérêts (civil) et jusqu’à deux ans de prison et 150 000 € d’amende (pénal).

Vous êtes prévenus maintenant, alors réfléchissez-y à plusieurs fois…

1. Comment citer ses sources pour éviter la duplication ?

Pour citer vos références, vous pouvez utiliser plusieurs styles de citation, tels que le style APA, le format MLA ou les citations du style Chicago. Les universités et les revues vous indiquent généralement le style de citation à utiliser.

Vous devez citer les sources à la fois dans l’œuvre courant avec une citation dans le texte, une note de bas de page ou une note de fin de texte et dans la liste des sources.

Fréquemment, la citation dans le texte n’indique que le nom de l’auteur ou des auteurs et l’année de publication. La liste de référence contient toutes les informations sur une source, y compris le titre de l’ouvrage et l’URL du site web.

2. Comprenez bien ce qui n’a pas besoin d’être cité

Lors de la recherche universitaire, il n’est pas obligatoire de citer la moindre petite chose, sinon la recherche serait trop pénible à entreprendre pour les étudiants. Les éléments ci-après n’ont pas besoin d’être cités dans vos recherches et les versions finales de vos articles.

  • Les auditions de sens commun, le folklore, les légendes urbaines, ainsi que les évènements historiques, comme la date de la révolution française.
  • Vos propres expériences, idées, ouvrages, réflexions : Si vous réutilisez des données que vous avez préalablement employées pour écrire un livre ou un article, vous devrez obligatoirement demander la permission à l’éditeur ou bien les ajouter comme citations.
  • Vos vidéos personnelles, préparations, votre musique et d’autres médias créés et générés par vous : Si vous reprenez des passages musicaux que vous avez préalablement employés pour écrire un œuvre ou un article, vous devrez demander l’autorisation à l’éditeur de les réutiliser pour un nouveau travail et vous devrez mentionner leurs origines.
  • Les rapports scientifiques que vous avez réunis après avoir réalisé vos propres tests, sondages, etc.

Quand peut-on dire qu’il y a du plagiat ?

Le plagiat n’est pas né avec l’arrivée de l’internet. De tout temps, et avec l’apparition de l’imprimerie, la notion du plagiat est déjà présente dans le milieu artistique.

Plagiat et environnement artistique : Même la limite entre inspiration et plagiat n’est pas évidente à définir, il reste toutefois des cas célèbres de plagiat. Nous pouvons donner des exemples de plagiat dans tous les domaines, que ce soit la musique, le cinéma ou les discours politiques. On revient maintenant sur la forme de plagiat qui intéresse plus spécialement les étudiants.

Le plagiat à l’école

Dans les universités et les grands instituts, les étudiants sont de plus en plus sensibilisés à ce souci par leurs enseignants. Même si la France montre un vrai retard en la comparant aux pays anglo-saxons, plus précisément au Canada, des études commencent à voir la lumière en France, notamment pour l’enseignement supérieur. Avant d’essayer d’analyser les pratiques de quelques collégiens français, il est nécessaire de rappeler dans quelles conditions on peut parler du plagiat et comment on dit qu’il y a du plagiat dans le cas de l’école.

L’époque où les élèves passaient de temps énorme à recopier à la main des paragraphes intégraux, d’articles de dictionnaires ou d’encyclopédies fait désormais partie du passé, nouvelles technologies l’obligent ! Le plagiat électronique est à son apogée et il semble urgent de prendre conscience que ce phénomène constitue désormais un véritable problème.

  • Premièrement le copié-collé, largement utilisé par les élèves, que ce soit pour des articles ou pour des images. Si on ne mentionne pas ses références, si on n’utilise pas des guillemets quand on cite une phrase ou une petite partie de texte, alors on est en situation de plagiat.
  • Nicole Perreault expose ensuite deux autres formes de plagiat à l’école : la réutilisation d’activités existants et l’achat de travaux scolaires. Ces deux dernières formes de plagiat concernent les étudiants que les élèves du secondaire.
  • Le plus gros problème pour les professeurs semble donc résider dans l’utilisation excessive d’un geste technique basique : le copié-collé, qui se trouve détourné de sa fonction initiale.

Quelques Conseils

Voici une proposition pour transposer les éléments dans vos propres termes. Utilisez l’outil de traduction de Google pour prendre un article et le traduire dans une autre langue, par exemple de l’anglais à l’italien. Ensuite copiez et collez la traduction à nouveau dans le logiciel de traduction de Google et traduisez-le dans une autre troisième langue. Dans notre exemple, de l’italien au portugais.

Puis faire la traduction à nouveau en anglais. Vous obtiendrez alors un anglais extrêmement bancal qui sera à pas bien compréhensible. En utilisant les connaissances que vous avez accumulées sur le sujet en lisant les articles et en faisant des recherches, vous pouvez alors corriger l’anglais bancal et vous aurez un article qui sera marqué par votre influence.

Comment faire pour éviter le plagiat?

Si vous allez copier, ne copiez pas des pages ou des paragraphes intégraux ! Au lieu de cela, mettez l’important du texte source dans vos propres termes et citez la partie copiée. Ensuite, citez votre source en utilisant la norme bibliographique convenable. Nous vous conseillons d’utiliser EasyBib.com pour citer vos références dans le format le plus approprié.

  • Si vous écrivez un article de façon honnête, il n’y a pas de fortes chances que vous plagiiez les contenus textuels d’un autre. Si vous êtes lucide du fait que vous copiez le travail de quelqu’un d’autre, alors il y a des risques que vous soyez pris.
  • Vous avez peur que ce que vous avez écrit puisse ressembler au texte de quelqu’un d’autre? C’est peut-être parce que c’est le cas.
  • Certaines universités proposent des programmes ou des services qui scannent les articles pour rechercher des contenus plagiés. Si vous êtes très préoccupés par cela, alors vous pourriez dévisager le recours à ce genre de services.

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